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Utiliser son pc ( Linux ) en console depuis votre Android !

Salut cher lecteur ! Je suis sûr que le titre de cet article a provoqué chez toi une immense curiosité !

Le but de cet article est de vous montrer comment se connecter facilement en SSH sur son PC sous Linux ( variantes Debian ) depuis votre smartphone Android. Notez qu’avec l’application adéquate la marche à suivre pour Iphone est identique ( du côté du PC bien évidemment ). Pour Windows Phone je doute fortement que vous vous y intéressiez mais avec une appli SSH cela devrait marcher sans problème.

La connexion au PC depuis le smartphone se fera, comme vous deviez vous en douter, via une connexion SSH.
Si ce n’est pas encore fait, installez le paquet ‘openssh-server’. Une fois le serveur SSH installé, il devrait démarrer automatiquement. Si ce n’est pas le cas, vous pouvez le lancer via la commande ‘sudo service ssh start’.
Voilà, votre PC est accessible en SSH ! Il vous faut maintenant récupérer l’ip locale de votre machine. Pour sa, entrez la commande ‘sudo ifconfig’ dans un terminal ( à lancer absolument en tant que root sous peine de Command not Found ), votre ip locale sera indiqué juste à côté de ‘inet adr:’. Dans mon cas c’est ‘inet adr:192.168.1.11’.

Pour se connecter via un Android il suffit de récupérer l’application Juice SSH sur le Play Store ( ou une autre appli SSH du PlayStore ). Une fois Juice SSH lancé, allez dans ‘Connexions’ et ajoutez une nouvelle connexion.
Dans ‘type’ sélectionnez bien ‘SSH’ ! A côté du champs ‘adresse’ indiquez tout simplement l’ip locale de votre système. Dans le champs ‘identité’ entrez le nom de votre compte Linux. Pour le port, entrez le port 22 ( port SSH par default ). Une fois tout les champs remplis, validez.

Sur l’appli Juice SSH vous n’avez plus qu’à cliquer sur la connexion précédemment enregistré et c’est parti, vous n’avez plus qu’à vous loggé et vous aurez accès à un terminal.

/!\ A noter que ce mini-tutoriel ne fonctionne qu’en réseau local ! /!\
Si cependant vous voudriez vous connecter en SSH via la 3G par exemple, il faudra passer par la page d’administration de votre box internet pour y effectuer une redirection des pots 22 vers l’ip locale de votre machine. Cela permet à votre box de savoir vers quel machine transmettre les requêtes entrante sur le port 22.
Une fois la redirection de ports effectué vous pourrez remplacer votre ip locale par votre ip publique ( l’ip qui apparaît sur le net ) pour vous connecter.
Attention, si votre ip est dite « dynamique » elle changera régulièrement, dans ce cas la optez pour redirection no-ip afin d’avoir un nom de domaine gratuit qui s’adaptera à votre ip.

C’est tout pour cet article, rdv au prochain 😉

L’intérêt de l’auto-hébergement


Yo ! Plop ! Ou encore Salut !

Je me suis motivé à écrire un article cette fois sur : l’auto-hébergement ! Selon mon premier article de mon site web ( www.wargof.net ), cela fait à peu près 1 an que je tiens ce serveur et ce site.

Pour en revenir à mes débuts, j’avais un Raspberry Pi 2 Modèle B+ sous la main, sans projets particuliers. Je savais que le RPI était adapté pour servir de serveur entre autre. Je me suis donc lancer .. dans l’administration d’un serveur sur le RPI.

Étant vite limité par la bête ( et surtout par l’architecture ARM à vrai dire ) c’était pas le top. Je me suis mis en tête de monter un serveur avec des pièces de récupération sous architecture AMD64 ce coup-ci.

Côté connexion, malheureusement je n’ai pas encore la fibre mais je suis chez Free, qui permet d’auto-héberger un serveur sans restrictions, contrairement à la concurrence. Pour l’envoi de mail depuis le serveur, je n’ai pas installé de serveur mail mais j’ai juste mis en place un programme ( ssmtp ) qui transmet les mails à envoyer directement à Gmail.

Configuration hardware ..

Plus tard suite au changement des principaux composants de mon Desktop, j’ai eu de quoi monter un serveur basé sur un Pentium D DualCore E5200 @ 3,00 Ghz en socket 775 avec 4go de ram. Étant un utilisateur de Linux depuis plus de 3 ans, c’est sans hésitation que j’ai confié mon serveur à Debian Jessie, avec, en tant que serveur web, Apache2.

Quelques services ..

Il me fallait quelques chose à héberger sur mon petit serveur. J’ai donc créer ce blog sous WordPress ainsi que mon site « vitrine » ( wargof.net ) codé, lui, entièrement à la main ( PHP, MySQL, HTML/CSS ) et d’autres petit projet. Très rapidement je me suis installé un wiki tournant sous Mediawiki qui me sert énormément pour mes notes.
J’ai également hébergé un cloud Owncloud pendant plusieurs mois avant de m’en remettre à un cloud plus traditionnel externe chez Cozy-Cloud.
Pour suivre l’utilisation du serveur, j’utilise ce script eSM eZ Server Monitor qui fait son boulot parfaitement.

Bien entendu je ne me suis pas arrêté à un serveur web, j’héberge également un serveur FTP/MySQL et d’autres services.
Entre autre j’héberge un lecteur de flux RSS pour ma lecture et depuis cette nuit mon propre serveur Git pour ranger mes morceaux de codes. Pour rendre ce serveur Git plus pratique, je lui ai installé une interface web , Gogs.
D’ailleurs ce serveur Git hébergeant du code sensible ( le code de wargof.net entre autres ), je l’ai installé dans une machine virtuelle dédié par sécurité.

 

La virtualisation !

Ah les machines virtuelles ! C’est la prochaine étape pour mon serveur, tout virtualiser. Malheureusement, le processeur du serveur ne gère pas Intel-Vt et m’empêche donc d’installer un hyperviseur. Le prochain upgrade matériel visera d’ailleurs à disposer de l’Intel-Vt afin de partir sur un hyperviseur pour gérer mon serveur ( Proxmox en l’occurrence ).
Le but ? Disposer d’un seul serveur physique ( qui s’améliorera dans le temps ) et de pouvoir y installer autant de serveurs que je souhaite.

Côté sécurité je compte sur Fail2Ban qui bannit automatiquement un utilisateurs après plusieurs mots de passes erronés. A côté de sa, LogWatch m’envoie un résumé de l’activité du serveur tout les jours. Les ports par default sont tous changés et IpTables s’occupe de bloquer les ports qu’il reste.

Pour résumer, se lancer dans l’auto-hébergement requiert juste un vieux PC ( du style Pentium 4 ), une connexion sans trop de restrictions ( Reverse DNS autorisé, adresse Ip fixe, etc .. ) et des connaissances sur les systèmes Linux. Les avantages sont multiples : Disposer de son propre serveur dédié, pouvoir héberger ses propres services ( nickel pour la vie privée ), découvrir le monde Linux, voir même pour les plus fainéants, disposer d’un blog prêt à l’emploi grâce aux CMS 😉

Voila tout pour cet article, et n’oubliez pas, n’importe quelle vieille machine fera l’affaire 🙂